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La visite · le bureau hybride

Les autres te vendent un assistant.
Nous, on a bâti le bureau.

Une IA avec qui tu peux juste jaser en privé, c'est un gadget. Un collègue, ça travaille dans le bureau — avec ton monde.

Les gros joueurs te vendent un assistant IA personnel — un outil pour toi, dans un onglet. Nous, on a bâti le bureau : la plateforme où ton équipe humaine pis tes collègues IA travaillent ensemble. Mêmes dossiers, mêmes rencontres, mêmes règles. Ton monde entre par la porte de son choix (un appel, un SMS, un courriel, Telegram, le web, un webhook), plusieurs collègues IA partagent la table sans confisquer le canal, tu corriges leurs brouillons avant d'approuver, les tâches sensibles se font porte fermée, pis tout le bureau consulte la même armoire — notes, documents, mémoire d'équipe, jusqu'aux invités de l'extérieur.

L'idée

Un assistant, ça t'aide.
Une équipe, ça travaille.

Tu peux pas déléguer à quelqu'un qui voit pas les dossiers de l'équipe, qui assiste pas aux rencontres, pis qui rend de comptes à personne. C'est pourtant ça, un assistant IA personnel : brillant, mais enfermé dans son onglet. Pour travailler avec une IA — pas juste à côté —, il faut lui donner une place dans le bureau : les mêmes dossiers, les mêmes conversations, les mêmes règles que tout le monde. C'est exactement ça qu'on a bâti.

Le mot des dev : un OS agentique multi-tenant. La mécanique exacte est sous le capot.

Le plan

Fais la visite.

On a calqué le logiciel sur ce que le monde maîtrise depuis toujours : un bureau. Quatre zones, pis tu comprends tout.

Zone 1 · le vestibule

Ton monde entre par la porte de son choix.

Un client appelle. Un autre texte. Un troisième écrit un courriel, pis ton collègue passe par Telegram. Peu importe la porte, ça aboutit dans la même conversation, avec le même dossier — personne ne se répète.

Les portes d'entrée aujourd'hui : un appel ou un numéro de téléphone (des vrais appels, entrants pis sortants), un SMS, un courriel, Telegram, le web — l'app, ou un chatbot public installé sur ton site — pis un webhook ou l'API pour brancher tes systèmes. La livraison, elle, va plus loin que les portes : Luge dépose aussi ses résultats dans Slack, Teams pis Discord. WhatsApp? En bêta — ça s'en vient.

Zone 2 · l'aire commune

Humains pis collègues IA, autour de la même table.

C'est la salle de travail. Pis autour de la table, il n'y a pas un agent : il y en a plusieurs — chaque membre de l'équipe peut même avoir le sien. L'adressage règle la circulation : un collègue IA répond seulement quand on le nomme. Il ne confisque jamais le canal — le monde continue de se parler entre humains, pis l'IA intervient quand on l'appelle. Quand l'équipe se rencontre dans un salon vocal, le preneur de notes est un participant que tout le monde voit.

Pis quand c'est important, l'agent ne joue pas au héros : il dépose une tâche humaine dans ta boîte de réception. T'approuves pas juste oui ou non — tu corriges son brouillon avant d'approuver. Une règle de la maison est non négociable : une automatisation ne peut jamais répondre à sa propre question. Les dev appellent ça une intervention humaine — une étape humaine plantée en plein milieu de l'automatisation.

L'agent connaît aussi l'étiquette de bureau — les heures de travail, les blocs de focus, les niveaux d'urgence.

Zone 3 · le bureau privé

Les tâches sensibles se font porte fermée.
Pis il y a deux pièces.

Un diagnostic de conformité, des documents réglementaires, du code à écrire? Dans la vraie vie, tu fermes la porte pour ce genre de travail. Ici, le bureau privé a deux pièces — une chez nous, une chez toi.

Pièce nº 1 · chez nous

Le sandbox serveur

La tâche sensible entre dans une pièce logicielle fermée sur nos serveurs — Docker ou Kubernetes — où un agent spécialisé travaille sans voir le reste du bureau. Quand il a fini, il ressort avec ses conclusions, les dépose sur la table de l'aire commune, pis rien d'autre ne sort de la pièce.

Pièce nº 2 · chez toi

« Luge sur mon poste »

Tu appaires ton ordinateur, pis un agent de code y travaille directement — sur ta machine, avec tes droits, encadré par des permissions que tu poses dans le fil de la conversation. Soyons francs : cette pièce-là, c'est ton poste, pas un coffre-fort scellé. Pis l'agent qui l'habite n'emporte ni la mémoire ni les outils de la plateforme : il travaille dans sa pièce, avec ce que tu lui donnes.

Ta TI appelle la première pièce un sandbox. Le dossier données au complet : confidentialité & sécurité.

Zone 4 · l'armoire à archives

Tout le monde consulte la même armoire.

L'armoire, c'est ce qui fait que personne ne réexplique deux fois. Tout le bureau y range son savoir, pis chaque geste — humain ou IA — laisse une trace scellée qu'un auditeur externe peut vérifier sans nous croire sur parole. Ouvre les tiroirs :

Les notes

Du markdown, versionné. L'historique nomme qui a écrit chaque version : une personne, une IA agissant pour elle, ou une clé d'accès. Pas de mystère sur la plume.

Les canevas pis la base de connaissances

Les canevas, pour bâtir un document à plusieurs mains. La base de connaissances, pour les documents indexés — que tes collègues IA lisent pour vrai.

La recherche unifiée

Elle cherche dans les notes pis les documents par le sens, pas juste par les mots. Pis elle ne répond jamais sur ce que t'as pas le droit de voir.

La mémoire d'équipe

Deux étages : Core pour l'essentiel, Pool pour le reste. Le balayage nocturne trie pis archive chaque nuit — il ne supprime jamais rien.

Le partage d'un dossier

Tu partages un dossier de documents, pis sa branche s'ouvre en lecture — pas besoin de redonner l'accès pièce par pièce.

Les invités de l'extérieur

Une personne hors de l'organisation prouve son adresse — Google, Microsoft ou code à usage unique — pis n'atteint que ce qu'on lui a nommément partagé. En date de v0.59.

La trace dans la neige est expliquée sur la page des agents.

La facture

Pas besoin d'un gratte-ciel pour un bureau de quartier.

Classer un courriel ou vérifier un document, ça ne demande pas le modèle le plus gros de la planète — embaucher un consultant à 500 $/h pour coller des timbres, non merci. Le bureau roule sur des petits pis des moyens modèles spécialisés qui font une job précise, parfaitement, pour une fraction du prix. Résultat : un coût fixe, prévisible, rentable dès le premier jour — pas un projet de recherche de six mois.

Les chiffres sont sur la page tarifs — pas de taximètre, jamais au jeton.

Organise ton bureau hybride.

Deux minutes d'installation, pas de carte de crédit. Le bureau est bâti sur RoomKit, notre framework open source — les fondations sont inspectables par n'importe qui.