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Les agents

Rencontre tes collègues IA.
Pas un autre chatbot.

La différence avec un chatbot ne tient pas à la taille du modèle. Un chatbot répond quand on lui parle, puis oublie. Un collègue garde le contexte, connaît les règles de la maison, a le droit d'agir sur tes outils — et sait devant quoi s'arrêter.

Un agent Luge, c'est une configuration, pas un modèle : un nom, un rôle, une mémoire, des compétences, des outils et l'accès aux documents de l'organisation. Tu en ajoutes autant que l'équipe en a besoin, et ils travaillent aux mêmes endroits que toi — canaux d'équipe, conversation dédiée avec l'agent, salons vocaux, cartes, notes, tables. Ils décrochent le téléphone quand l'objectif le demande, respectent les heures de travail et les blocs de concentration, se relaient à plusieurs sur les grosses tâches, et s'arrêtent net devant l'irréversible : c'est un humain qui tranche. Chaque geste laisse une trace scellée, chaque leçon rejoint la mémoire d'équipe attribuée à son auteur, et le balayage nocturne range tout ça pendant que tu dors (il archive, ne supprime jamais).

L'anatomie

Quatre choses font un collègue.

Ce qui sépare un collègue d'un outil, ce n'est pas la taille du modèle. C'est de savoir agir, de connaître son métier, de garder le contexte et de pouvoir remonter aux sources. Configurer un agent, c'est décider de ces quatre-là.

Des outils

Savoir agir. Envoyer un courriel, ouvrir une carte, écrire dans une table, appeler ton CRM par une intégration ou un serveur MCP. Chaque outil peut exiger ton accord avant de s'exécuter.

Des compétences

Connaître son métier. Une compétence, c'est la marche à suivre de la maison pour une tâche précise — écrite une fois, suivie chaque fois, la même pour tout le monde.

Une mémoire

Garder le contexte. Ce que l'équipe lui a appris reste, d'une conversation à l'autre et d'un mois à l'autre. Tu n'expliques jamais deux fois la même chose.

Une base de connaissances

Consulter les sources. Les documents indexés de l'organisation, et rien de plus : un agent ne voit que ce à quoi il a droit, comme une personne.

Change l'une des quatre et tu changes de collègue. C'est pour ça qu'on parle d'une configuration : le même modèle, en dessous, peut être un adjoint aux ventes le lundi et un préposé à la conformité le mardi.

Leur place dans l'organisation

Ils travaillent là où l'équipe travaille.

Pas de fenêtre à part, pas de deuxième outil à surveiller. Un agent parle dans les mêmes conversations que toi et laisse son travail aux mêmes endroits — ce qui veut dire que tu le lis comme tu lis le reste de l'équipe.

il parle

Dans un canal quand la question regarde l'équipe, dans ta conversation avec lui quand elle te regarde toi, dans un salon vocal quand il faut s'entendre de vive voix.

il livre

Une carte qui avance sur le tableau, une note versionnée, une ligne dans une table, un canevas travaillé à deux. Ses livrables ont la même forme que les tiens.

il se souvient

Les documents de l'organisation, la mémoire d'équipe, l'historique des conversations qu'il a le droit de lire. Le contexte ne se retape pas.

Et si l'objectif demande un appel, il appelle.

Sur une vraie ligne téléphonique, avec le but de l'appel en tête. Le résultat revient dans la conversation, comme un collègue qui te fait un compte rendu. Et si tu préfères écouter, il te lit sa réponse à voix haute.

Les manières

Ils savent quand ne pas te déranger.

Un collègue qui t'interrompt pendant ton bloc de concentration n'est pas vraiment un collègue. Quand un agent écrit à quelqu'un, il tient compte de ses heures de travail, de son statut et de ses blocs de concentration — avec trois niveaux d'urgence.

normal

Attend poliment que la personne soit disponible. La plupart des messages.

élevé

Passe par-dessus le bloc de concentration — mais pas par-dessus la fin de journée.

urgence

Outrepasse tout. Réservé aux vraies urgences — comme dans un vrai bureau.

Les manières valent aussi entre eux. Chaque membre de l'équipe peut avoir le sien, et plusieurs agents partagent le même canal sans se marcher dessus : un agent ne répond que lorsqu'on le nomme. Personne ne confisque la conversation. Et tout message écrit par une IA se déclare comme tel — on ne devine jamais qui parle.

À plusieurs

Une grosse tâche se répartit,
comme dans une vraie équipe.

Un seul agent pour tout faire, c'est un goulot. Quand le travail se découpe, Luge le découpe — et tu choisis la forme de la collaboration plutôt que de la câbler à la main.

la chaîne

Chacun son étage : le premier prépare, le deuxième vérifie, le troisième rédige. La sortie de l'un devient l'entrée du suivant.

l'essaim

Le même travail, en parallèle, sur cinquante dossiers. Ce qui prenait l'après-midi revient pendant que tu prends ton café.

le superviseur

Un agent répartit le travail entre les autres, relit ce qui revient et assemble. Tu parles à un seul interlocuteur.

la boucle

On recommence jusqu'à ce que la sortie tienne la route, avec un juge qui note le résultat et une limite d'essais qui ne se dépasse pas.

Le même découpage sert dans les automatisations : un agent, une orchestration, une étape humaine, une notification. Les portes d'approbation tiennent partout — une automatisation ne peut jamais répondre à sa propre question.

La règle mère

Rien d'irréversible sans un humain.

Ce qui coûte cher ou ne se reprend pas s'arrête devant une porte. L'agent prépare la décision, tu la prends. Il reprend seulement quand tu as répondu.

avant l'outil

Un outil sensible demande la permission avant de s'exécuter, et tu vois sur quoi il va s'appliquer avant de dire oui.

avant l'envoi

La question te rejoint là où tu es : dans l'app, par courriel, en push, sur Slack ou Telegram. Et tu peux corriger le brouillon avant d'approuver.

le matin

Un agent peut te proposer sa journée : ce qu'il compte faire, dans quel ordre. Jamais il n'efface ni ne déplace ce que toi, tu as placé.

Une règle de la maison ne plie pas. Aucun agent ne contourne une porte d'approbation, pas même celui qui l'a déclenchée.

Rendre des comptes

Chaque geste laisse une trace dans la neige.

Le soir, le Journal relit la journée : ce qui a été fait, ce que ça a coûté, la part faite par les agents. Pas de la surveillance — un compte rendu de collègue. Et quand un auditeur ou un client demande des preuves, la couche du dessous les fournit : chaque message, chaque document lu, chaque outil utilisé laisse une empreinte scellée, vérifiable par un tiers sans nous croire sur parole. En langage d'auditeur : un journal d'audit chiffré, et une archive signée que tu peux exporter.

Les renseignements personnels

Ils partent masqués,
ils reviennent chez toi démasqués.

Quand un agent s'appuie sur un grand modèle dans le cloud, Luge masque les renseignements personnels avant que quoi que ce soit parte — et les remet en place uniquement sur ton écran. Le fournisseur du modèle ne voit jamais le vrai numéro.

Ce qui s'améliore

Ils apprennent de chaque tâche.
Sans réentraînement.

Le gain est simple : tu n'expliques jamais deux fois la même chose. Après chaque tâche, l'agent extrait ce qu'il a appris et le garde — pas de fine-tuning, pas de magie, de la mémoire bien architecturée. L'équipe que tu as en janvier n'est pas celle que tu as en juin.

  1. Il fait le travail réunion, rapport, tri de courriels — peu importe
  2. Il en tire une leçon extraction automatique après chaque tâche
  3. La leçon rejoint la mémoire d’équipe attribuée à son auteur, cherchable par tous les agents
  4. La prochaine tâche part avec l’expérience la tienne, et celle de toute l’équipe

Un carnet volontairement petit

L'essentiel tient dans la mémoire Core — un carnet à budget fixe. Quand il est plein, ajouter oblige à retirer; le reste vit dans la mémoire Pool, cherchable au besoin. C'est ce tri qui garde les agents fiables. Essaie :

Mémoire Core — le petit cahier

1110 / 1200 caractères
  • Toujours répondre en français aux clients de la Beauce. 420
  • Les rapports partent le lundi 7 h, format PDF. 360
  • Les rapports sont envoyés lundi matin en PDF. 330

Chaque souvenir dit qui l'a appris

Le savoir de l'équipe est cité comme dans un bon rapport — humain et IA, jamais confondus. Tu sais toujours qui a appris quoi.

« Le client Tremblay veut toujours ses documents en PDF. »
humain Contribué par Willie
« Le rapport hebdo prend 4 minutes avec le modèle local. »
IA Contribué par Colette (agente)

Un futur lecteur ne verra jamais une affirmation d’IA citée comme venant d’un humain. Parce que c’est toi qui restes responsable de tes conseils — pas ton IA.

Pendant que tu dors

La nuit, ils font le ménage.

Le lendemain matin, tout est à sa place — et rien de privé ne traîne dans le partagé. Chaque nuit, le balayage nocturne repasse sur la mémoire de l'organisation : les doublons fusionnent, les contradictions se réconcilient, et un souvenir personnel qui aurait glissé dans le partagé retourne de lui-même dans ton tiroir privé. Il archive, il ne supprime jamais. Et une main humaine reste sur la boucle : l'admin peut relire ce que la nuit propose avant que ça s'applique à toute l'équipe (en date de v0.61). Les curieux peuvent lire comment ça fonctionne vraiment.

Ajoute ton premier agent. Le plan Solo est gratuit.

Deux minutes d'installation, pas de carte de crédit : ouvre ton espace, ou regarde d'abord les plans. Tu veux voir le bureau où tout ça se passe? Fais la visite. Ton équipe informatique veut vérifier avant? Confidentialité & sécurité. Les sceptiques techniques, eux, passent par sous le capot.